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Posts archive for: October, 2008
  • Frieze Art Fair: Suivez-moi!

    Londres est une capitale où l'on ne s'ennuie jamais... Tellement de choses à faire qu'il arrive très souvent qu'on ne fasse finalement rien puisque l'abondance et la diversité de ses ressources donnent facilement le vertige...

    Quant à moi, j'aime me balader dans les foires d'art contemporain (à petite dose) et pour ceux qui ne connaissent pas vraiment: suivez la guide!

    Vendredi, je suis allée à FRIEZE art fair. C'est l'équivalent de la FIAC (Foire Internationale d'Art Contemporain [Paris]) en plus grand, plus contemporain (pas de section art moderne bien qu'on puisse y trouver quelques Andy Warhol) et à Londres.

    FRIEZE: c'est des centaines de galeries d'art contemporain, venant du monde entier, qui exposent en même temps sous un marquee (comprendre chapiteau de luxe). Chaque galerie possède son territoire et l'aménage comme elle le souhaite. Le but étant de vendre, vendre, vendre, augmenter sa liste de clients potentiels pour mieux...vendre et vendre!

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    A FRIEZE, on parle, on négocie dans toutes les langues et on se donne du "bonjour" très volontier: c'est chic de parler français! Les parisiens se repèrent vite. Tiens prenez ces deux là:
    frenchy basse

    Bien sûr, on peut entre deux achats, acheter une quiche lorraine pour une facture londonienne bien salée de 5 pounds (comprendre 7 euros). Oui, oui pour la petite quiche de 10 cm de diamètre.
    quiche basse

    Puis, on contemple les classiques avec un air très intellectuel:
    contemplation basse
    (Et si on n'est pas sûr de ses classiques, et bien on peut lire la plaque avec le nom de l'artiste très rapidement et crier bien haut et fort: "Ohh really interesting this new Anish Kapoor!" Et pour mes lecteurs dont le nom apparemment classique d'"Anish Kapoor" ne dit toujours rien, il reste toujours google et pour les visiteurs de FRIEZE, google était aussi sur leurs blackberry ou Iphone -histoire de sortir quelques anecdotes sur l'artiste en question.)

    Puis, FRIEZE c'est aussi beaucoup de visiteurs;
    bousculade

    quelques visiteurs vraiment intéressés par les oeuvres d'arts;
    visiteur interessé
    interessé bonbons

    quelques curieux, intrigués;
    curieux

    des visiteurs attentifs qui, en plus de leur ticket à 20 pounds l'entrée, sont prêts à payer 12 pounds supplémentaires pour une visite guidée qui va pouvoir les éclairer un peu sur certaines des oeuvres exposées (enfin je présume!);
    attentifs basse

    Puis les galeristes aux airs sérieux rendent FRIEZE, sociologiquement parlant, encore plus intéressant;
    galeriste basseserieux galeristes basse

    tout comme les rencontres inattendues, si belles à regarder... ("Ohh my god, last time was in Miami...I am so glad to see you darling! How have you been doing?" --) comprendre MIAMI Art Fair, ce même genre de salon d'art contemporain mais à Miami, USA)
    rencontres inatendues basse

    Et il y a tout ces petits détails qui échappent à beaucoup, comme ces oeuvres d'art oubliées dans la surabondance de leurs nombres:
    oubliées basse;

    et ces étudiants qui aspirent à faire partie de tout ce "beau" monde et qui en viennent à ressembler aux oeuvres d'arts qu'ils contemplent, à défaut d'en être les auteurs:
    IMG_4715 mod B

    AHHH FRIEZE...

  • Nouvel appart, nouveau quartier!

    J'habite maintenant dans un nouveau quartier: Lambeth.

    Il m'a fallu un peu plus de trois semaines pour oublier à quelle point je me sentais un peu trop blanche et pour ne plus être choquée quand on m'appelait "darling" ou "luv" à tous les coins de rue.

    Ce matin, j'ai de nouveau réalisé que j'étais blanche en rencontrant une fille blonde aux yeux bleus dans la rue. Je tenais quand même à le signaler parce que ça ne m'était pas arrivé depuis...deux mois...que j'habite dans ce nouveau quartier.

    Outre la fille aux yeux bleus, il y a un "Caribbean market" super reputé, du reggae dans toutes rues, ça parle toutes les langues, il y a des magasins pas chers (ça aussi je tiens à le signaler: ça faisait longtemps), ça bouge, il y a plein de jeunes, de créatifs, d'associations...

    Je vais rejoindre le club de basket du coin et devenir la première "white girl" de toute l'histoire du club, m'a-t-on dit!!

    Sinon, je viens de lire dans le Guardian:
    "South London has some of the highest levels of sexually transmitted infections in the UK. One in eight HIV-positive people in the UK live in Lambeth and neighbouring Southwark and Lewisham. The borough has the highest rate of teenage pregnancies in England and Wales, with some wards recording almost five times the national average."

    Bon c'est vrai, y a encore du boulot mais les choses changent. Les gens se bougent pour s'en sortir... C'est aussi un borough où les gens sont très éduqués, contrairement aux idées pré-conçues. Ca fait plaisir à voir autant d'énergie!

    Voilà, nouveau quartier, nouvelle alimentation, nouvelles influences..

  • Faire des heures sup, ça peut avoir du bon...*

    Prenez aujourdh'hui (parce qu'hier et avant-hier ne semblent pas les bons exemples), et bien, être encore au bureau à 19h ça permet de rencontrer...la femme de ménage -disons plûtot demoiselle de ménage.

    Elle est brézilienne, 22 ans (23 à la fin du mois), un anglais très approximatif, un mari brézilien de 31 ans, trois ans de vie à Londres... Elle s'est mariée à 18 ans -ça nous rajeunit pas- et m'a donné quelques conseils pour réussir mon mariage (on verra, hein!?!).

    Elle m'a demandé: Are you British? . -Not really, darling... (Au passage, je ne me serais pas permise de l'appeler "darling") Bref, ça fait toujours plaisir! :)

    Puis au fil de la conversation, j'apprends qu'elle prend des cours d'anglais depuis 1 an et demi, trois fois par semaine, (oupsy daisy! son école ne doit pas être très bonne!), et qu'elle paie, en plus, une petite fortune pour le tout.

    Bref, je lui explique que mon anglais s'est considérablement amélioré en travaillant. (Aucune comparaison avec mes débuts!) Je lui demande donc pourquoi ne cherche-t-elle pas à travailler dans la restauration ou dans un magasin avec un contact clients; ce qui lui permettrait d'améliorer plus efficacement son anglais sans avoir à payer des cours. Voilà ce qu'elle m'a répondu:
    "I worked in shops and cafés but you don't get paid very well there. It's too busy and too noisy... You only get paid 5-7 pounds/hour. Working as a cleaner I get 10 pounds an hour, much better!"

    Oui, oui, elle est mieux payée que moi, surtout que mes heures sups ne sont pas payées! ;) Bon à dire vrai, ça me fait plaisir pour elle: elle peut économiser pour retourner au Brézil...

    Elle m'a quand même dit, pour justifier notre différence de salaire:
    "My work is more hard!"

    Je n'ai rien répondu, j'ai souri et je me suis retenue de corriger son anglais.

    Bref, éducatif! Je crois que ça vaut bien des heures sups non payées!

    * Rien à voir avec notre Président.

  • System failure

    Hier, j'ai demandé à mon CEO ("patron") d'aller retirer 200 pounds pour que j'aille acheter quelques trucs pour le vernissage de notre nouvelle exposition. Figurez-vous qu'il n'a pas pu retirer du tout (!) "due to a system failure" (erreur de système)*1. Le compte en banque de l'oeuvre caritative pour laquelle je travaille, est gelé. Non pas que nous n'avons plus d'argent -croyez-moi sur parole- mais parce que notre banque, comme beaucoup d'autres, ont peur que nous retirions trop d'argent. (ok, j'avoue c'est un peu plus compliqué!)

    Mais l'heure est encore plus grave... puisqu'aujourd'hui, c'est mon UNIQUE carte de retrait qui est bloquée.*2 Je n'ai donc pas pu acheter par internet mon ticket de bus (passons les détails!) et ai dû emprunter à ma collègue sa carte de crédit. La même collègue m'a aussi
    prêté 50 pounds, histoire de survivre pendant le week-end!

    Je me demande ce que j'aurais fait sinon!

    Bref, ici c'est un peu la panique, il faut le dire. On m'a demandé si je comptais retourner en France, si j'allais pouvoir repayer mes crédits et si j'avais fait des réserves d'alimentation... Non... euh oui j'espère... et non, parce qu'il ne faut pas céder à la panique!

    Hummmm... system failure à suivre!

    *1 On appelle ce système le capitalisme où les gros veulent devenir encore plus gros!!!
    *2 Je rectifie: la seule où j'ai plus de 13 pounds disponibles!

  • Assurance maladie: match France/UK

    Je dois changer d'assurance maladie.
    Entre mes besoins de française et ma vie de "citoyenne anglaise", c'est un vrai casse-tête...

    Il faut savoir que si je ne suis plus prise en charge par le système français mais uniquement par le système anglais, je peux attendre jusqu'à six mois pour une opération d'urgence! Oui, oui d'urgence... (Pour ceux qui se demandaient pourquoi il y avait autant d'anglais dans les hôpitaux français, vous avez votre explication.) Ainsi il va falloir être maligne, tout en restant dans un budget raisonnable.

    Mais alors voilà, ce que je viens de découvrir ce matin en faisant mes petites recherches:
    (désolé pour les non-anglophones!)

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    "Insurance companies can currently ask you about your own medical history and your family medical history.

    Insurers will only ask your GP for first-degree family history information on their report forms. First-degree relative means your mother, father, sisters, brothers, and any children you may have.

    When insurance companies ask you directly for information on your family medical history, either through an application form or through an insurance medical examination, it usually refers only to your first-degree relatives. In some cases, insurers can ask for wider family medical information (beyond your first-degree relatives).

    Every case is considered individually and the premium you pay will depend on the type of insurance policy you are buying, how long that policy will stay in force and the likelihood that the event you are insuring yourself against, will happen.

    From speaking to women with a family history of breast cancer and women who have had breast cancer, we know that it sometimes can be difficult to buy certain types of insurance."

    http://www.breakthrough.org.uk/about_breast_cancer/family_history/rights_and_support/insurance/family_history.html

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    Bref, je suis foutue pour payer un prix raisonnable et en plus, pas beaucoup d'assurances vont bien vouloir me prendre en charge. Comme si ce n'était pas déjà difficile de vivre la maladie de ses proches au quotidien, il faut en plus qu'on te fasse payer "tes mauvais gènes"... J'en reviens pas!

    De plus, la plupart des assurances maladie vont me demander un test génétique pour évaluer mes risques de cancer: let's say it is quite scary! Pour résumer, si mes gènes montrent des risques trop élevés de cancers, et ben voilà, je n'aurais plus qu'à payer 200 pounds par mois (soit 25% de mon salaire) alors que je suis en bonne santé et encore bien jeune... (Pour ceux qui se demandaient pourquoi la plupart des anglais n'ont aucune mutuelle-couverture santé, vous avez votre explication!)

    Sur ce coup là, la France l'emporte haut la main...

  • Deux années, trois mois, beaucoup de nouveaux visages... Cambridge, une grande famille.

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  • Ce qu'on n'a pas su se dire...

    La distance,
    le temps,
    les non-dits,
    nos erreurs...

    Reprendre contact,
    réapprendre à se connaître,
    j'espère que le temps nous aidera.

    Je ne me sens pas encore la force de te parler "vraiment",
    un jour, je l'espère...

    Pas à pas,
    on y arrivera.

  • Changer de point de vue

    Mon expérience comme expat a vraiment pris tout son sens après un an et demi à Londres. Après en avoir parlé avec d'autres expats (autant dire plus de la moitié de la population londonienne), cette barre des un an et demi/deux ans est crucial.

    La première année on découvre seulement, on se fait peu à peu à une autre culture, on s'adapte plus ou moins bien mais on ne fait vraiment parti que du décor, sans en avoir conscience d'ailleurs. Il ne s'agit alors que d'une parenthèse de vie, même si elle est faite de millions de découvertes. Puis on se dit que ça fait déjà un an, puis deux, alors il est temps de s'intégrer totalement-plus ou moins bien, encore une fois. On paie ses impôts en UK, on perd peu à peu son français (mais ça revient), on vote en Angleterre, on s'investit dans la communauté, on suit la politique du pays, on s'intéresse sur les nouvelles lois qui vont faire changer son quotidien, on va manifester parce qu'on devient citoyen de son pays d'accueil...

    Puis, un jour tu pars en voyage au bout du monde (futur poste à venir), et là on te demande d'où tu viens. Blanc. C'est une très bonne question. Ta vie est à Londres, ton travail, ta carte d'electeur, ton appart, ton quotidien, ton vélo (voir poste à venir), alors oui tu viens bien de Londres, mais tu es française. Tu continues d'aimer ton pays mais tout à changer. Ton point de vue à changer.

    Oui, ton point de vue est extérieur. Ce que tu croyais depuis toujours acquis, comme tes droits sociaux par exemple (voir poste à venir), se retrouvent mis en péril dans un autre contexte. Ce que tu avais toujours cru être la meilleure solution, ne l'est soudain plus. Ta langue que tu croyais si logique, ne l'est plus vraiment. Le centre du monde a changé. Tu réfléchis soudain beaucoup plus.

    Alors voilà, je sais que Londres est MA ville en ce moment mais ce n'est pas MA ville dans l'absolu parce que (voir poste à venir). Je sais aussi que pour le moment je ne me sens pas faire ma vie en France.

    Je suis un être en mouvement et je n'ai pas encore trouvé MA ville, d'ailleurs je ne pense pas qu'elle existe. Je parlerai plus de MES villes.
    Enfin, on verra bien.

    Tout ça pour dire que beaucoup de choses ont changé en 2 ans.

  • Mon vol vers Londres

    Voilà, petit souvenir de ma première fois à Londres.Vue de Londres, depuis avion

  • Un jeudi (presque) comme un autre

    Tous les jeudis, j'emmène des musiciens dans les services hospitaliers. Je choisis le service en fonction de différents critères (bruits, nombre, mon humeur...)

    Comme chaque jeudi matin, avant que les musiciens arrivent, je vais dans les deux services (wards) que j'ai choisis, pour les prévenir. Depuis un peu plus d'an que je travaille dans cet hôpital, soit 64 jeudis, j'ai remarqué que le HIV-AIDS ward était celui où je préferais aller. Je connais la plupart des patients, leurs familles, leurs préférences musicales, leurs sourires... Je m'y sens bien, un peu comme chez moi.

    La première fois que je suis allée dans le HIV ward, j'ai été choquée: choquée par la brutalité du SIDA, la souffrance qui frappe les patients, l'attrocité de cette maladie... Le film Philadephia a pris encore plus de sens.
    Si en France, j'avais travaillé pour le SIDACTION, avais été en contact avec des malades du SIDA, je n'avais jamais vu des sero-positifs gravement atteints. Je n'avais jamais vu des corps se déteriorer devant mes yeux à cause du SIDA.

    L'hôpital dans lequel je travaille, est celui où l'on a découvert et identifié le SIDA. Nous accueillons les patients en phase terminale et nous avons la plus grande clinique au monde de soin contre le SIDA. Le chercheur qui a découvert le SIDA y travaille toujours... Il est un peu fou sur les bords, mais je suppose que ça fait parti de tout grand personnage.

    Alors voilà, c'était un jeudi qui aurait pu être comme les autres...

    Je frappe à la porte d'une des chambres individuelles. Je la regarde: une nouvelle patiente. Elle a peine 25 ans, extrêmement belle et souriante malgré la maladie. Je ne sais pas quelque chose s'est passé entre nous, comme si nous nous étions déjà rencontrées. Je lui explique mon travail et lui dis que je vais revenir cette après-midi avec des musiciens de jazz. Elle est enchantée.

    Je suis revenue cette après-midi là. Je me souviens parfaitement de son visage rayonnant grâce à la musique, de cet instant de repis face à la souffrance... Ce genre de moment ne s'oublie pas. Il te fait prendre conscience de l'importance de ce que tu fais et te fait oublier tous tes problèmes. Ce genre de moment, je ne pense pas être en mesure de savoir le retranscrire.

    Alors la semaine d'après, je suis revenue frapper à sa porte. Elle avait pris 10 ans en une semaine...Vous l'auriez vu, sa peau s'était ternie, elle avait encore maigri, mais son grand doux regard était toujours le même. Nous nous regardions de la même façon. Elle était toujours seule dans sa chambre. D'autres musiciens-cette fois ci russes- lui ont donné un second souffle pendant quelques minutes.

    J'avais envie de la revoir, peut être parce que je m'identifiais à elle...mais ce jeudi là, les choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû.

    J'ai frappé de nouveau à sa porte. Elle était sous oxigène, trop fatiguée, m'a-t-elle dit à demi-mot, pour écouter quoi que ce soit. Les yeux à peine ouverts, elle me souriait malgré tout et j'ai compris...

    La semaine suivante, elle n'était plus là...

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  • Un petit résumé en chiffre s'impose

    500 pounds la moyenne de prix d'une chambre en coloc à Londres(soit 750 euros)

    10 colocataires (Steven, Sabika, Na, Dom, Rie, Dorota, Paulina, Maciej, Mal, Jon)

    10 nationalités (Jamaicain, Italienne/Indienne, Coréenne, Française/Vietnamienne, Coréenne, Polonaise, Anglaise/Polonaise, Polonais, Australienne/Singapourienne, Anglais)

    6 nouveaux diplôme en poche (ABC, NCFE, IELT, Foundation diploma, Key skills, FLAW)

    Quelques nouveaux amis (se comptent sur les doigts d'une seule main)

    4 appartements (no comments)

    4 travails

    3 anniversaires

    2 ans à Londres

    2 nouvelles langues apprises (notions!): Polonais, Coréen (cf:colocs)

    2 orders chez IKEA

    2 langues/cultures avec lesquelles je jongle tous les jours

    1 vote pour la présidentielle française (no comment)

    1 vote pour l'élection du maire de Londres (no comment)

    1 fiche d'impôt anglaise

    1 mention excellent pour mon diplôme en Arts et Design

    1 nouveau business

    1 nouvelle vie où j'ai du apprendre à m'adapter

    O bourse d'études du gouvernement français (lots of comments!)

    (...)

    A compléter

  • Deux ans déjà

    Bonjour à tous,

    Deux ans déjà que je vis à Londres. Je réalise enfin.

    Il n'est pas toujours évident de faire partager ce que je vis au quotidien: tant de changements, de découvertes, d'épreuves, de joies...
    Autant de moments, que je me décide enfin à vous faire partager.

    J'espère que cela vous permettra de vous sentir un peu plus dans mon quotidien.

    Je vais essayer de poster régulièrement, vous raconter ma vie d'expat, des anecdotes, des choses fondamentales, des choses futiles, un peu de tout et de rien...

    Léa

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